Christian Floquet

18 septembre – 17 octobre 1987

16 rue Quentin 21000 Dijon

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[Après onze ans]

L’exposition regroupait un ensemble de peintures récentes : certaines de 1986, tandis que les autres — notamment les très grands formats — avaient été réalisées, sur place, au cours de l’été 1987 au moment de la venue de l’artiste pour la préparation de l’exposition.

Les toiles abstraites et géométriques se montraient sans rechercher la surprise : d’une simplicité élémentaire, elles se composent d’aplats de deux ou trois couleurs contrastées qui définissent des formes quadrangulaires simples, en nombre minimum et s’encastrent dans le respect du plan. L’accrochage (avec l’ampleur permise par un espace public) alternait des toiles de très grands formats (rectangulaires approchant 250×300 cm, ou carré de 280×280 cm), couvrant ou obstruant parfois la quasi totalité d’un mur et des peintures plus petites (de moins d’un mètre de côté). Une telle juxtaposition rendait plus visible encore un élément qui s’impose comme l’un des principes essentiels du travail de peinture de Christian Floquet : les formes géométriques — quelque soit le format des toiles — sont interrompues, redécoupées et ainsi reconfigurées par les bords de la toile.

Stéphanie Jeanjean, CompilationLe Consortium : une expérience de l’exposition

 

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