L’archipel


Le Consortium

Depuis 1978, 21 pays ont accueilli des expositions ou des œuvres du Consortium.
Plus de 230 expositions ont été présentées au Consortium et 90 expositions hors les murs.

Depuis 2011, après rénovation du bâtiment, Le Consortium dispose désormais de 16 salles d’exposition réparties sur 2 étages.

Des artistes internationaux tels que Niele Toroni, Cindy Sherman, Richard Prince, On Kawara, Maurizio Cattelan, Christopher Wool, ou Alex Israël ont réalisé leur première exposition monographique en France au Consortium.

L’histoire du centre d’art

Le centre d’art contemporain Le Consortium, géré par l’association le Coin du Miroir, est actif depuis 1977 et a obtenu le label Centre d’Art en 1982.

Ses objectifs sont la production et l’exposition d’œuvres contemporaines, l’enrichissement du patrimoine public en ce domaine, la promotion, la diffusion et la formation à l’art comme à la pensée d’aujourd’hui. Le Consortium s’inscrit également dans une démarche de réflexion et d’expérimentation dans le domaine de l’ingénierie culturelle et l’administration d’actions culturelles et artistiques liés aux Arts Vivants.

Profondément lié au milieu associatif, Le Consortium trouve son origine dans ces courants qui, durant les années 1970, se sont donnés les moyens d’agir et ont installé, au cœur même du tissu urbain, des structures alternatives conçues comme des contre-pouvoirs et des lieux de parole indépendants. En 1977, Xavier Douroux et Franck Gautherot entre autres fondent l’association Le Coin du Miroir. Ils sont rejoints en 1983 par Eric Colliard (décédé en 1995), cette même année les associations Le Coin du Miroir, A la limite et Déjà Vu se regroupent en une même entité. Ensemble, ils développent une réflexion critique sur la place et le rôle de l’art. Leurs premières actions se sont réalisées avec les artistes les plus contestataires vis-à-vis du langage ou de la manière de faire de l’art, comme Daniel Buren, Olivier Mosset, Niele, Toroni, Claude, Rutault, Christian, Boltanski, Annette Messager, Jean Le Gac, John Baldessari, Cindy Sherman, Urs Luthi...

En 1996, Éric Troncy intègre le centre d’art en tant que co-directeur, suivi de Seungduk Kim en 2000 puis d’Anne Pontégnie et Stéphanie Moisdon en tant que commissaires associés.

Installée à ses débuts dans 30 m² au premier étage d’une librairie alternative, la structure déménage rue Saumaise dans un « appartement-galerie » puis en 1982 occupe finalement un ancien magasin de 500 m² au centre-ville intitulé « Le Consortium » et à partir de 1991, une ancienne usine de 4000 m² située en proche périphérie, au 37 rue de Longvic.

Rénovation du pôle d’art contemporain
Les locaux de l’ancienne Usine ne permettant plus d’accueillir les activités du Consortium dans des conditions satisfaisantes, un grand projet de réaménagement et d’extension du site avait été engagé afin de créer, sur plus de 4000 m² , un véritable lieu de vie au service de l’art contemporain qui a ouvert ses portes au public le 9 juin 2011.

Ce grand projet architectural n’est autre que l’œuvre de l’architecte japonais Shigeru Ban (Prix Pritkzer 2014) et de son associé Jean de Gastines. Par cette démarche, Le Consortium affirme sa volonté de créer, au cœur de Dijon, un pôle d’art contemporain et d’assurer à la ville de Dijon et à la région Bourgogne un rayonnement national et international à ses partenaires.
Lieu de création, de diffusion et d’accueil, développé sur plus de 4000 m² à mi-chemin entre le centre-ville de Dijon et l’université de Bourgogne, à 10 minutes à pied de l’Hôtel de Ville et du musée des Beaux-arts, Le Consortium se veut être un lieu de vie au service de l’art contemporain, dans lequel il réunit et développe déjà ses activités :
un espace dédié aux expositions permanentes et temporaires ;
un plateau de rencontres et d’échanges au service des artistes et du public ;
un lieu ressource, orientation, information ;
une salle de spectacles, dont la gestion technique et administrative a été confiée à Why Note, présente des événements musicaux, des performances, conférences, lectures… Un espace bar est mis à disposition (en temps de spectacles). Des coopérations ou production sont réalisées avec des associations locales (Why Note, La Vapeur, Sabotage, Zutique) dont les festivals Ici l’Onde, Génériq, Tribu, MV, Entre Cour et Jardins...) ;
un lieu spécifique d’accueil et de médiation culturelle (des visites gratuites commentées pour tout public y compris scolaire).

Il accueille également la nouvelle boutique du Consortium, anciennement située au 16 rue Quentin.


L’Académie Conti

L’Académie Conti est un projet conjoint du Domaine de la Romanée Conti un des vignobles les plus célèbres au monde et du centre d’art Le Consortium.

Situé dans une maison du XVIIIe siècle, ancienne cuverie du Prince de Conti à Vosne-Romanée, L'Académie Conti accueille une à deux expositions chaque année.

Depuis 2012, Le Consortium a invité : Bertrand Lavier, Karen Kilimnik, Joe Bradley, John Armleder, Thomas Houseago, Wade Guyton et Rodney Graham & Kim Gordon.

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Horaires d'ouverture des expositions : les dimanches de 14h30 à 18h.
3 rue de la Goillotte 21700 Vosne-Romanée
  Académie Conti


Le Mur

L'espace de la rue Saint-Bon à Paris est un espace d'exposition du Consortium. Il se présente comme une annexe en plein cœur de la capitale et fait écho aux grandes expositions monographiques en cours à Dijon. Les expositions seront destinées aux artistes internationaux désireux et capables de défier le "Mur" de la galerie, chacun successivement pour une durée d’exposition de 70 jours. Les œuvres devront relever uniquement des arts muraux utilisant les techniques des wall drawing, fresque, papier peint, collage, mosaïque et céramique.

Le défi est lié à l'espace, à son caractère intime. Pour tous les "challengers" le mur est une surface ouverte à inventer, à dépasser.

Le Projet entre en synergie avec le réseau du Consortium, ses connexions avec les artistes majeurs de la scène artistique internationale et les autres activités de la rue Saint-Bon où l'on trouve la société de production anna sanders film, Les presses du réel, JRP-Ringier, bdv (Bureau des Vidéos)...

  Le Mur Saint-Bon


Les Nouveaux Commanditaires

Depuis 1991, Le Consortium est médiateur de la Fondation de France pour l’action Nouveaux commanditaires en Bourgogne. Soit, la possibilité pour des individus, des groupes en association, des entreprises en collectivités locales, de passer commande d’une œuvre d’art contemporain dans un contexte de proximité.

Grâce à l’investissement de la Fondation de France aux côtés d’autres mécènes ou partenaires et par la mise à disposition du médiateur, cette initiative originale inscrit la création d’œuvres enrichissant le patrimoine de demain dans des contextes de développement local ou de tissage de liens sociaux. Près de 50 commandes ont déjà été réalisées, depuis des œuvres isolées, destinées à rejoindre les musées jusqu’à des ensembles sur le territoire bourguignon (université, circuit des lavoirs de la région châtillonnaise), des peintures (Yan Pei-Ming), des sculptures (Didier Marcel) comme des éclairages publics (Christian Boltanski), des bâtiments (Patrick Berger) jusqu’au centre d’interprétation du Canal de Bourgogne – Cap Canal à Pouilly-en-Auxois (Shigeru Ban).

  action Nouveaux Commanditaires


Ici l'Onde

Département musique du centre d'art

Why Note et Le Consortium assurent la co-direction artistique de la programmation musique au centre d'art appelée Ici l'Onde et présente une vingtaine de concerts, spectacles et performances tout au long de l'année. Durant la saison Ici l'Onde des œuvres nouvelles sont commandées à des compositeurs français et étrangers et de nombreuses résidences de création ont lieu au Consortium.

Enfin, Why Note assure la productions déléguées et coproduit de nombreux projets avec d'autres structures du réseau national de la création musicale et/ou avec des partenaires régionaux.

Why Note


les presses du réel

La publication et l’édition sont des activités parallèles qui documentent et prolongent l’activité de l’exposition. Pour mener à bien cette mission qui doit s’inscrire dans un cadre commercial, il a été créé en 1992 la SARL Les presses du réel, autonome et indépendante du consortium, qui s’attache à publier l’art le plus contemporain tout autant que les avant-gardes de la modernité historique du XXe siècle.

Des livres monographiques publiés en multi-édition (Lily van der Stokker, Yayoi Kusama, Lee Bul, Annette Messager, etc.), des catalogues d’exposition, des écrits d’artistes et des documents inédits, des textes historiques jamais réédités…

Le domaine Critique, théorie & documents avec les collections Perceptions, Documents, Fama, Labex et Figures, le domaine Histoire de l'art (essais et livres illustrés avec les collections Œuvres en sociétés, Inflexion, Dedalus, Amphi des arts et Hors série, ou encore le domaine Arts de la scène & arts sonores avec les collections Nouvelles scènes, Ohcetecho (arts sonores) et Arts sonores, et les magazines Permanent Food, Charley dessinent une politique éditoriale qui a trouvé une véritable place dans le paysage de l’édition française et internationale.

Les presses du réel ont également constitué leur propre structure de diffusion et de distribution qui lui assurent une plus grande indépendance et autonomie. De plus en plus d’éditeurs indépendants leur font confiance pour prendre en charge la commercialisation de leurs livres. Il en est ainsi avec le musée d’art moderne et contemporain de Genève, le musée des Beaux-Arts de Nantes, les éditions JRP/Ringier de Zurich…

Les presses du réel


anna sanders films

anna sanders films est une société de production créée en 1998 par Charles de Meaux, Pierre Huyghe, Philippe Parreno et Le Consortium, puis rejoint par Dominique Gonzalez-Foerster. Elle a pour but de proposer un outil de production à des projets qui dessinent de nouveaux paysages ou plutôt « des moments de paysages ».

Plusieurs courts et longs-métrages (Shimkent Hôtel, Le Pont du Trieur de Charles de Meaux, Riyo et Central Plage de Dominique Gonzalez-Foester, Cemetery of Splendour d'Apichatpong Weerasatekhul, etc.) distribués en salle et diffusés à la télévision, et pour certains édités en DVD (collection Anna Sanders Films MK2) ont été produits. 

Lors du festival de Cannes en 2004, Tropical Malady a obtenu le prix du jury ainsi que Blissfully Yours en 2002 de Apichatpong Weerasethakul qui a obtenu le prix Un Certain Regard. En 2010 Uncle Boonmee du même réalisateur remporte la Palme d'Or. En 2013, Mille Soleils de Mati Diop remporte le Grand prix de la Compétition Internationale du FID-Marseille. 

En octobre 2014, le fond anna sanders films entre dans les collections du MOMA-New York.

  anna sanders films